Et Dieu Crea Léa - Accueil Ecrire au webmaster Tout le site en un clin d'œil ^^ Les auteurs
Vous êtes ici :  Accueil  Astronomie & Mythologie 
Introduction sur le dossier astronomie de Léa
Version imprimable  Version imprimable Par : コロヂアプルーム Claudia-Plume (イオイエト Ioiette), le mardi 7 juin 2005.


Rechercher dans ce site
 

Léa étant à l’origine conçu par des fan de Saint Seiya, le célèbre manga de Masami KURUMADA, tout en restant fidèle à cette origine, bien que le site se soit élargie à d’autres sujets qui sont des passions de ses membres, je me suis dit que je pouvais vous faire partager ma passion pour l’astronomie qui en plus se retrouve tout au long de cette oeuvre.

L’astronomie est un sujet vaste et je n’ai pas l’intention de faire de ceux qui me lisent des astronomes amateurs (je n’ai d’ailleurs pas les connaissances pour, loin s’en faut). Mon envie est plutôt de vous réapprendre à regarder vers ce ciel qui nous surplombe afin de redécouvrir les merveilles cachées qu’il recèle. Cependant pour débuter et vous intéresser je vais commencer par un premier chapitre qui suivra cette introduction et s’intitulera le système solaire (il comprendra dix articles : Le soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et différents astres ou groupe de notre système solaire.) suivie d’un chapitre sur les constellations et d’un chapitre sur le ciel profond. J’espère qu’un autre rédacteur de Léa plus averti saura faire les articles correspondant en parallèle soit sur le manga lui même soit sur la mythologie plus généralement (et oui ceci est bien un appel à vous autre Battou, Sephirotess et Aiolos, mais aussi à vous lecteur : alors à vos plumes ...). Je commencerais cette série d’articles par une petite introduction (hors chapitre) définissant l’astronomie et présentant ses différentes branches ; ainsi qu’un peu de vocabulaire pour s’y retrouver. Pour la suite, c’est à dire le premier chapitre, vos yeux ou une paire de jumelles devraient suffire pour les plus accros...

Une petite définition : L’astronomie est la science de l’observation des astres. Par différents types d’observations, l’astronomie établit l’origine, l’évolution, les propriétés physiques et chimiques des astres, la mécanique céleste.

(JPEG)
M51
C14f/3,0 - 100 min - Vesta pro - Cliché : Marc JOUSSET (BEYNES 78)

L’astronomie existe depuis très longtemps, considérée comme l’une des sciences les plus ancienne connue de l’humanité elle se retrouve tout au long de l’histoire de notre espèce quelques soit la civilisation, l’époque ou la situation géographique. Souvent liée à l’astrologie, elle faisait partie du quotidien des peuples sous forme de divinité protectrice ou de présage, elle avait aussi une utilité pratique pour certaines castes comme les marins qui utilisaient leur connaissance du ciel nocturne pour se diriger, ou les agriculteurs qui suivaient le cycle lunaire pour certaines cultures. Cependant cette science restait encore l’apanage d’une élite.

De nos jours, elle s’est ouverte au grand public et est très accessible car nécessitant un matériel quasi nul à des prix très abordable (il suffit pour une première observation de Mars ou Jupiter d’une paire de jumelles et d’un ciel dégagé). Les club se sont donc multiplié et le nombre d’astronomes amateurs est très important . Par ailleurs, elle reste l’une des rares science ou les apports peuvent être fait par n’importe qui, les astronomes amateurs jouent un rôle dans les découvertes d’astéroïde. De plus, cela reste l’un des domaines ou il reste une infinité de choses à découvrir, comprendre et expliquer.

L’astronomie rassemble plusieurs branches plus ou moins accessibles au grand public en fonction non seulement des instruments utilisés, mais aussi des compétences et connaissances requises. Les différentes branches apportent chacune des éléments différents et complémentaires qui viennent infirmer ou confirmer les résultats des précédentes observations. Parmis ces différentes branches on trouve deux branches principales : l’astrophysique (nécessite des connaissances en physique) et l’astronomie d’observation (accessible à tous).

(JPEG)
photo de club
un exemple avec mon ancien club d’astronomie de l’éclectisme de ce domaine : photo prise le Samedi 21 Janvier 2005 par Jean Pierre Martin et Bernard Lelard.

L’astrophysique permet de déterminer des phénomènes physique à partir d’observation des astres. C’est grâce à elle que l’on a pu déduire la présence d’exoplanètes. L’astrophysique se divise en différentes branche spécialisées : Cosmologie, Planétologie, Exobiologie, Instrumentation, Physique stellaire, Héliosismologie et astérosismologie, Physique du milieu interstellaire et les plasmas astrophysiques.

L’astronomie d’observation est la branche de l’astronomie la plus ancienne et sans conteste la plus accessible, c’est celle majoritairement connu du grand public. Elle consiste en l’observation, à l’aide d’instrument d’optique, des astres visibles. A l’heure actuelle l’instrument d’astronomie d’observation le plus performant est le télescope spatial Hubble qui a permis de nombreuses découvertes majoritairement dans le ciel profond mais aussi dans notre système solaire comme la ceinture d’astéroïde de Kuiper sur l’extérieur de notre système.

De ce fait c’est surtout de ce type d’astronomie dont je ferais ici les articles, libre à vous d’enrichir ces connaissances de bases via d’autre sites ou de nous enrichir en devenant rédacteur.

Maintenant quelques notions de vocabulaire et d’abréviation utiles : L’unité astronomique (symbole ua) : est une unité de distance approximativement égale à la distance entre la Terre et le Soleil, soit environ 150 millions de kilomètres. C’est une unité en dehors du système international (SI) en usage avec lui mais dont la valeur est obtenue expérimentalement. Une année lumière vaut approximativement 63 241 ua.

Le parsec (symbole pc) : est une unité de longueur utilisée en astronomie. C’est la contraction de « parallaxe-seconde ». Cette unité résulte de l’utilisation d’une méthode trigonométrique dite « méthode de la parallaxe », servant à déterminer la distance séparant un observateur d’un objet éloigné quelconque, à la mesure de la distance des objets célestes. Le parsec est défini comme étant la distance à laquelle une unité astronomique (ua) sous-tend un angle d’une seconde d’arc. Si la parallaxe d’une étoile est mesurée en secondes d’arc, alors la distance entre cette étoile et le soleil, exprimée en parsecs, est égale à l’inverse de cette valeur. Un parsec vaut donc cotg[π/(360×3600)]×0,5 ua ≈ 206 265 ua, c’est-à-dire 3,085 677 581 28×1016 m ou environ 3,26 années lumière. Pour des raisons pratiques, les astronomes expriment les distances des objets astronomiques en parsecs plutôt qu’en années-lumière.

Une étoile : Une étoile est une gigantesque boule de plasma (de l’ordre du million de kilomètres de diamètres), émettant sa propre lumière. Cette boule de plasma est en équilibre : la force de gravitations tend à diminuer son volume, les forces de pressions (thermodynamique et radiative) tendent à l’augmenter.

Géante gazeuse : Les planètes dites géantes gazeuses sont des planètes très peu denses, composées essentiellement de gaz et beaucoup plus volumineuses que les planètes telluriques.

Planètes tellurique : Qui a rapport à la Terre (ce mot vient du latin tellus, -uris qui signifie "terre"). Une planète tellurique : est une planète relativement petite (comparée à une géante gazeuse) ayant une forte densité ainsi qu’une surface solide et rocheuse.

Exoplanètes : Ce sont des planètes qui ne tournent pas autour du Soleil, elles tournent autour d’une autre étoile. On parle aussi de planètes extrasolaires. En 1995 fut découverte la première planète extrasolaire à l’Observatoire de Haute Provence (Mayor et Queloz). En avril 2005, 155 planètes extrasolaires étaient connues.

(JPEG)
M33 par Marc JOUSSET
Cette photo a nécessité 2H30 de pose de la part de Marc. C’est la galaxie M33, elle s’appelle aussi NGC 598. C’et une galaxie spirale située dans le triangle. La galaxie du Triangle (M33) est l’un des membres éminents du Groupe Local. Elle est petite comparée à sa grande et apparente voisine, la galaxie d’Andromède (M31), et à notre Voie Lactée, mais par là même dans la moyenne des galaxies spirales de l’univers. C’est une voisine, elle est à 3 Millions d’années lumière de nous.

Je tiens a remercier le site Wikipédia dont je me suis beaucoup inspiré pour la partie rédigé de mes articles et d’où proviennent les définitions ci-dessus (sans aucune modification de ma part tant elles me paraissaient claires et concises). Wikipédia est un projet d’encyclopédie gratuite, écrite coopérativement et dont le contenu est réutilisable selon les conditions de la Licence de documentation libre GNU. Vous pouvez consulter un article ou participer vous-même au projet tout de suite !

les photos viennent du site de mon ancien club d’astronomie VEGA

Pour en discuter avec nous sur notre forum, rejoignez nous en cliquant ici.


Laisser un commentaire à cet article

Forum : il y a 2 contribution(s) au forum.
> Introduction sur le dossier astronomie de Léa   (1/1), par Thanatos
> Introduction sur le dossier astronomie de Léa par Thanatos, le 16 juin 2005

Explications mathématiques : un peu de trigonométrie de 4ème suffit pour expliquer le calcul de la longueur du parsec.

Considérons un triangle isocèle ABC en A. On connaît l’angle BAC (1 seconde d’arc) et la base BC (1 ua). La hauteur principale du triangle est la longueur cherchée, 1 pc. Notons H le pied de la hauteur issue de A. Comme ABC est isocèle en A, la hauteur (AH) est également :
-  la bissectrice de l’angle BAC
-  la médiatrice du segment [BC].

On a donc BH = HC = 1/2 ua et les angles CAH et HAB sont égaux à 1/2 seconde d’arc. Considérons le triangle rectangle CAH en H. En utilisant les formules de trigonométrie du triangle rectangle, on obtient :

tan(CAH) = CH / AH

On a CAH = 1/2 seconde d’arc, soit 1/7200 degré, et CH = 1/2 ua. Donc :

1 pc = AH = CH / tan(CAH) = (1/2 ua) / tan(1/7200°)

c’est-à-dire approximativement 206 264,8 ua, soit

206 265 ua

> Introduction sur le dossier astronomie de Léa parPlume (ioiette), le 17 juin 2005
Merci pour cette explication plus claire du calcul du parsec là au moins j’ai compris. Je pense que cela éclairera mes lecteurs pour peu qu’ils existent... Maintenant il sauront à qui demander l’explication d’un calcul compliqué... Donc un grand merci et pas seulement de ma part je pense...


Et Dieu Créa Léa