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La Moïra Tome 1 (et l’auteur Henri Leovenbruck)
Version imprimable  Version imprimable Par : コロヂアプルーム Claudia-Plume (イオイエト Ioiette), le jeudi 11 novembre 2004.


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La Moïra, voilà la série d’ouvrages de Henri Leovenbruck que j’aimerais vous faire découvrir aujourd’hui en trois articles dont voici la première partie sur l’auteur et le premier tome de la série. C’est ce livre qui a attiré mon attention par son titre, "La louve et l’enfant", aprés sa lecture j’ai dévoré littéralement les suivants "La guerre des loups" et "La nuit de la louve".
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D’abord quelques mots sur l’auteur : c’est un parisien de naissance (naissance dans notre capital en 1972 et enfance vécu à Nation ^_^) il est écrivain (ben oui) mais aussi anthologiste, journaliste, musicien, journaliste et traducteur. Il a écrit entre autre plusieurs scénarii pour le cinéma (à quand une adaptation de la Moïra ?), un thriller, sorti le 03 octobre 2003 Editions Flammarion, "LE TESTAMENT DES SIECLES" dont voici le synopsys : au décés de son père, Damien découvre ses recherches et décide de les poursuivre, afin de découvrir le dernier message du Christ. Il a également commencé une autre série "GALLICA", dont le TOME 1 "LE LOUVETIER" est paru le 28 janvier 2004 et le TOME 2 "LA VOIX DES BRUMES" le 17 juin 2004, tout deux aux Editions Bragelonne.

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Vous trouverez sur son site officiel une interview par Stéphane Marsan daté de janvier 2001 dont j’ai retenu quelques phrases qui cernent l’homme derrière l’oeuvre, je vous laisse lire l’interview mais voici les extraits que je préfère : J’ai écrit mon premier roman (si on peut appeler ça un roman...) vers 10 ans, et à quatorze ans je me servais de mon Atari ST pour taper mes bouquins. A l’époque, j’écrivais des romans de guerre (quand j’y repense, cela ne me viendrait plus à l’idée aujourd’hui !) très violents, ou bien je racontais ma vie, mes histoires d’amitié... Mais je ne parvenais pas à finir ce que je commençais et j’ai compris aujourd’hui qu’on ne peut pas être satisfait d’un roman avant d’avoir un certain âge. (voilà qui me rassure peut être serais je un jour contente de mon propre travail), Il y a ensuite eu plusieurs versions. Dans la première, le monde de La Moïra était un arbre gigantesque, les gens vivaient sur d’immenses branches, se déplaçant dans le tronc pour passer d’un niveau à l’autre. C’était intéressant, mais l’univers était si imposant qu’il finissait par passer devant les personnages, devant l’intrigue. voilà qui présentent le travail qui se cache derrière l’oeuvre évoquée, La Moïra est un monde imaginaire, ce n’est pas un roman historique. Toutefois, on y trouve en effet quelques références à plusieurs cultures, essentiellement celtiques, mais aussi nordiques, et parfois même grecque et latine des origines trés diversifiées pour des idées originales en elle mêmes, je terminerai avec cette phrase La Moïra n’invente rien, elle parle de tolérance, mais il y a des concepts comme celui-ci qui méritent d’être rappelés très souvent certains de nos dirigeant en ce monde devrait s’en inspirer...


Je ne vous dévoilerai pas la trilogie mais je vais essayer de vous donner envie ici de lire le premier tome. Cette série est une découverte de deux destins qui se croisent à un tournant de l’évolution de leur monde (vous trouverez les deux autre tomes présentés sur Léa sous peu mais lisez d’abord le premier avant les articles^^)

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Le premier tome présente les principaux personnages et lance la quête initiatique, il sert à mettre en place cette univers mythologique et naturaliste proche de celui du "Seigneur des anneaux" de JRR Tolkien auquel l’auteur ajoute sa passion (la mienne aussi ^_^) : les loups. En effet l’originalité de cette oeuvre est, à mes yeux, le mélange entre comportement animal réel et fiction d’héroic fantaisy, comme me l’a fait remarquer un ami "grosso modo comme un "appel de la forêt", mais version heroic fantasy " (Sephirotess), d’ailleurs cette impression est visiblement partagée ; il ne fut pas le seul à lui trouver une ressemblance avec les oeuvre de Jack London. Le site qui est consacré à la Moïra commence d’ailleurs par : "A mi-chemin entre Croc-Blanc et Le Seigneur des anneaux, cette trilogie raconte l’histoire de deux âmes solitaires, celle d’une jeune fille abandonnée des siens, et celle d’une louve rejetée par sa meute."

Maintenant découvrons, en vrac, les différents éléments présents dans ce premier opus.
L’histoire de Gaelia
Elle se divise en trois âge : dans le premier elle est découverte et baptisée par les Tuathanns, peuple de mystère, mais certains être l’habitent déjà : les nains, les silves, mais aussi les loups et tous les autres animaux.
Au Deuxième Age, des armés de soldats venues de Brittia avec leurs mercenaires bisagnais envahirent Gaelia par l’est ; ils fuyaient l’oppression chrétienne, et ne voulaient pas partager cette terres nouvelle, ils anéantirent la population des Tuathanns. Les quelques Tuathanns qui survécurent toutefois à l’invasion se réfugièrent sous Terre, dans le pays de Sid. L’île fut divisée en cinq comtés (Sarre, Harcourt, Terre-Brune, Bisagne et Galatie siège du Haut-Roi). Le pouvoir politique est réparti entre le Conseil des Druides, le Haut-Roi de Galatie et les quatre comtés.
Le Troisième Age est l’époque à laquelle se déroule le roman, les soldats de Brittia ont tentés d’envahir Gaelia est ont été repoussés ; Thomas Aeditus tente alors de convertir l’île au christianisme, et à l’écriture. Il s’associe avec le comte du comté d’Harcourt et crée, à Mont-Tombe, une université dirigée par des moines où l’on apprend à écrire. L’armée de Galatie tenta de renverser le comte Al’Roeg de Harcourt afin d’arrêter Aeditus, c’est la guerre de Harcourt. Elle est si meurtrière que Galatie préfére arrêter le combat et laisser Aeditus et le comte Al’Roeg tranquilles ; c’est dans ce contexte de rapports très tendus que commence l’histoire d’Aléa.

(GIF) Aléa est une jeune orpheline de 13 ans, abandonnée dans les rues de Saratea, un petit village de Sarre, où elle a grandi toute seule. Elle rêve d’un ailleurs... l’autre personnage clé c’est Imala ; c’est une louve blanche, rejetée par sa meute. Quelque chose semble l’unir à Aléa, la jeune orpheline...(GIF)
on découvre aussi : Caron Cathfad, dit Phelim, c’est l’un des douze Grands-Druides du Conseil, il est accompagné par Galiad Al’Daman, le tueur de dragon, son Magistel. D’autres personnages comme : Faith Dana, la harpiste ; Mjolln Abbac, le nain cornemuseur ; le boucher de Saratea , Almar ; le druide Finging, de son vrai nom William ; et le Erwan, ont une présence importante dans l’histoire.

D’autres éléments importants forment la structure de ce monde on l’on trouve comme êtres vivants outre les loups les hommes et les Tuathanns ; les nains sont discrets et d’excellents architectes et ouvriers. Ils vivent souvent à l’écart des villes, dans les collines. Les silves sont des êtres de légende qui vivent cachés dans les forêts. Les Bardes, sorte de poètes, instruits et initiés par les druides, devenus postiers selon un statut créé par le Roi Liam de Galatie.
Les vates : Médecins, instruits et initiés par les druides.
Les Druides : La caste des Druides se divise en trois grades. Druide, Grand-Druide (il ne peut y en avoir que 12), et Archidruide (il n’y en a qu’un). Les 12 Grands-Druides et l’Archidruide forment le Conseil, l’une des plus importantes forces politiques du monde, qui siège dans la Tour de Saî-Mina. Les cheminants, appelés aussi acteurs ou enfants de la Moïra, ils ne restent jamais plus d’une nuit dans les villes, où ils donnent un spectacle, et passent leur vie sur les routes et les chemins, dans leurs roulottes colorées.
Les magistel : Un guerrier dont la vocation est de protéger un Druide, sorte de garde du corps.
Les Herilim : Caste de douze chevaliers obscurs, ils puisent leur force dans l’Ahriman.
Les Gorgûns : Créatures maléfiques nées de l’erreur d’un Samildanach nommé Aldis.

-  La Moïra
C’est la seule croyance des Tuathanns, des nains et des silves (et donc ils n’ont pas de dieux). Cependant, cette foi en la Moïra, symbole complexe du destin, a été conservée en plus du druidisme par les premiers envahisseurs venus de Brittia ; pour eux, la Moïra est considérée comme la déesse de la Fortune.

-  Le Christianisme
Thomas Aeditus et ses disciples (la plupart des habitants de Harcourt) sont chrétiens. Ils croient en un Dieu unique et professent la foi en Jesus-Christ, tel qu’il est présenté dans le Nouveau Testament.

-  Le Druidisme
Instauré par les premiers envahisseurs venus de Brittia, le druidisme a imposé la loi des druides et des vates et importé un panthéon de dieux qui varie selon les régions.

Pour tout renseignement supplémentaires voir les sites qui m’ont permis de trouver quelques infos intéressantes sur cette oeuvre :

-  loevenbruck.net

-  Les chroniques de l’imaginaire

-  La Moïra

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Forum : il y a 1 contribution(s) au forum.
> La Moïra Tome 1 (et l’auteur Henri Leovenbruck)   (1/1), par Sephirotess
> La Moïra Tome 1 (et l’auteur Henri Leovenbruck) par Sephirotess, le 12 novembre 2004
Whaouhhh, pour un premier article (ou second, oupps), c’est une réussite, bravo smiley.


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